Dés 1996, il commence à réaliser ses propres films amateurs : des tournages sauvages dans la rue. C'est un peu la Nouvelle Vague qui s'insurge contre le cinéma de studio. Il décide également de se raser les parties intimes.
En 2000, il tourne dans le premier film porno français utilisant le steadycam
En 2001, HPG réalise un court métrage « Hôpital psychiatrique de garnison » . Le résultat peu satisfaisant lui fait comprendre l'importance du travail scénaristique. La société de production Moby Dick, lui propose un contrat pour écrire et réaliser un long métrage. Film dans lequel il sera également comédien.
En 2002, publication de « Autobiographie d'un Hardeur - HPG » (éditions Hachette).
HPG partage son temps entre ses activités de hardeur, le développement de son long métrage et de son court métrage « Hypergolique ».
« Hypergolique » a été sélectionné et projeté aux Festivals Gay et Lesbien de Paris, de Lisbonne, de Turin..., au Festival de Belfort, à la Nuit Ovni du Festival Paris tout Court...
En 2006, il termine son premier long-métrage traditionnel intitulé « On ne devrait pas exister ». Le film est sélectionné au Festival de Cannes 2006, section Quinzaine des réalisateurs. Il y remporte un vif succès. La presse consacre au film plus d'une centaine de pages.
Pénis de 20 cm en érection.



